les techniques
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en savoir plus sur www.fivfrance.com
le site et ses forums

C'est en 1978 que le premier bébé est venu au monde, en Angleterre, par la technique de Fécondation In Vitro (F.I.V). Depuis cette date, des progrès considérables ont permis de repousser les limites de la stérilité, et de nombreux couples ont pu concrétiser leur désir d'enfant.

3 techniques principales sont utilisées aujourd'hui en routine au laboratoire.
Le choix de la technique à utiliser dépendra, en premier lieu de la qualité du sperme du conjoint. c'est donc après une évaluation du spermogramme que le biologiste pourra, en accord avec le gynécologue, proposer la technique la mieux adaptée.. :

L'IAC (insémination artificielle avec sperme du conjoint)

Cette technique est employée lorsque, pour une raison quelconque, plus généralement d'origine féminine, les spermatozoïdes ne parviennent pas à atteindre l'ovocyte à féconder.

Après la préparation du sperme au laboratoire, le gynécologue le déposera dans l'utérus. 
Cette intervention se fait par les voies naturelles et est parfaitement indolore. Dans certains cas, vous pouvez avoir recours au sperme d'un donneur anonyme. On parle alors d'IAD : Insémination Artificielle avec Donneur.
Les chances de grossesse sont de l'ordre de 10% par insémination. -
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LA FIV (Fécondation In Vitro)

C'est la technique la plus connue et la plus utilisée.
Elle consiste, le jour j0, à mettre en présence les spermatozoïdes et les ovocytes pour obtenir une fécondation à j1 puis un embryon à j2. Ces étapes biologiques font l'objet d'un suivi au laboratoire. Les embryons obtenus seront transférés dans l'utérus.
Les chances de grossesse sont de l'ordre de 25% par ponction.

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L'ICSI (Intra Cytoplasmic Sperm Injection)

Cette technique est particulièrement adaptée dans les infertilités d'origine masculine ou après un échec in F.I.V, si la qualité ovocytaire le permet.
Elle consiste à injecter un seul spermatozoïde directement dans l'ovocyte.
Les chances de grossesse sont de l'ordre de 25% par ponction.
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La culture embryonnaire.
Il est habituel d'envisager le transfert 2 jours ou 3 jours après l'insémination en culture ou la microinjection :

Toutefois, dans certains cas le biologiste (en accord avec l'équipe médicale) peut vous proposer de différer le transfert jusqu'à j5 ou j6. Ce délai permet de choisir les embryons ayant le plus grand potentiel d'implantation dans l'utérus. Pendant cette période de culture embryonnaire de 4 jours, les embryons sont donc en phase d'évolution jusqu'au stade de blastocystes.

La congélation, la conservation des embryons.
Que deviennent les embryons surnuméraires ?
Les techniques actuelles permettent de congeler les embryons et de les conserver, pour vous, au laboratoire. Cette congélation et cette conservation ne peuvent s'effectuer qu'avec l'accord écrit des deux conjoints.
Ces embryons pourront être éventuellement utilisés ultérieurement, en cas d'échec de la tentative en cours, ou dans le cadre d'une nouvelle grossesse. Ils seront "décongelés et observés au laboratoire afin de s'assurer de leur reprise de vitalité et pourront alors être transférés dans l'utérus.

La conservation du sperme
Quand il y a altération des paramètres spermatiques, ou pour des raisons médicales, On peut être amené à proposer une congélation des spermatozoïdes.

Le test de grossesse
15 jours après la ponction, vous devrez faire un test de grossesse : dosage plasmique d'HCG pour connaître le résultat de l'AMP. Dès que le résultat du test sera connu, qu'il soit positif ou négatif, si vous le souhaitez, notre équipe sera toujours prête à répondre à toutes vos interrogations ou préoccupation.
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Les risques de la fécondation in vitro (FIV et ICSI)
Les traitement médicamnteux nécessitent naturellement des contrôles. Des allergie peuvent survenir, et les gestes médicaux (anesthésie, ponction chirurgicale) nécessitent des précautions particulières.
Les hyper-stimulations ovariennes (qui provoquent fréquemment des douleurs abdominales) peuvent nécessiter parfois une hospitalisation.
Les riques majeurs sont :

- les fausses couches (20%)
- les grossesse extra-utérines
- les grossesses multiples (20% de jumaux et 1% de triplés)
Certaines contraintes médicales pourront entraîner votre médecin à vous proposer une solution alternative : le recours à l'adoption.
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